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enregistrements
binauraux |
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Vous trouverez sur cette page une collection de pièces, principalement issues de la série Préludes à l'espace, sous la forme d'enregistrements binauraux destinés à être écoutés exclusivement avec un casque ou des écouteurs.
La technique de l'enregistrement binaural
qui est employée utilise une tête artificielle qui
a été placée au centre de l'Acousmonef
lors de la lecture/diffusion des pièces, et qui a en capturé l'empreinte
spatiale et acoustique. Mais quelle que soit la qualité et le niveau
de "fidélité" du résultat, il est important de se rappeler
que contrairement à un CD ou à un site où sont placées des compositions
stéréophoniques, il s'agit ici d'images possibles des œuvres, pas des
œuvres elles-mêmes...
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Notes :
Voir également la page consacrée au téléchargement de pièces dans leur format original haute résolution. |
quelques explications
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Les enregistrements
binauraux sont associés à des visualisations qui peuvent
comprendre selon les cas : Cette dernière représentation
permet, un peu comme sur une partition musicale, de suivre l'écriture
des masses spatiales et leur répartition sur le système haut-parlant.
Ceci ne représente évidemment pas ce qui est entendu, mais
ce qui est normalement produit et qui est plus ou moins simulé avec la binauralisation. |

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Les différentes saveurs du binaural 1. Une méthode assez efficace et simple dans
son principe consiste à enregistrer
la diffusion haut-parlante au moyen d'une tête artificielle,
cet enregistrement binaural natif étant ensuite directement écoutable
au casque. Si cela ne solutionne évidemment
pas l'incertitude du rendu en fonction des différences morphologiques
propres à chacun, les indices psychoacoustiques
sont assez stables car ils sont basé sur les dimensions et l'acoustique
du
lieu, et les différentes distances des enceintes à l'auditeur sont
assez bien rendues et produisent une "externalisation"
(l'impression d'être dans un espace plutôt que d'avoir les sons
"dans la tête") très naturelle.
Mais ce procédé n'est évidemment pas neutre car la sonorité se
retrouve ainsi plus ou moins fortement colorée
par le système de captation, le dispositif haut-parlant et l'acoustique du lieu. 2. Alternative la plus répandue, la technique
du mixage binaural permet de produire des versions adaptées
à cette écoute au casque au moyen de techniques de filtrage complexes,
les fameuses courbes HRTF (fonctions de transfert relatives à la
tête) appliquées sur le contenu multicanal. Mais en l'absence de diffusion aérienne, la sonorité est
certes précise mais je trouve qu'il lui
manque la distance qu'apporte la captation du réel. Un bon dosage
de simulation acoustique (réverbération) est plus ou moins indispensable pour aider le cerveau à reconstituer une scène tridimensionnelle
convainquante. 3. Enfin, le développement des formats "immersifs" au cinéma des dix dernières années a abouti à une large diffusion de "l'audio spatial", aujourd'hui décliné sous des formes aussi diverses que les systèmes multicanaux home-cinema, les barres de son, les enceintes d'ordinateurs et connectées, sans oublier les casques et écouteurs. On pourrait évidemment trouver dommage que cela passe le plus souvent par le format Dolby Atmos, propriétaire, contraignant, potentiellement onéreux et finalement assez limité, d'autant que d'autres solutions plus ouvertes ou plus performantes existent, comme par exemple l'ambisonique en ordre élevé (HOA), le MPEG-H, le format Mach1 ou le nouveau Eclipsa Audio, qui toutes tiendraient parfaitement ce rôle de "mp3 de l'espace"... sachant que de toute façon tout cela finit la plupart du temps dans un casque !
Note : je
présenterai peut-être
aussi, plus tard, des versions encodées en Dolby Atmos.
Mais sans parler des contraintes économiques (cela a un coût) et
pratique (la diffusion doit passer par une chaîne matérielle et
de distributeurs dédiés), la qualité sonore résultant de la compression
et les incertitudes
sur son rendu (home-cinema, barres de son, ordinateurs et smartphones, enceintes compactes,
binaural...) font que pour l'instant il est infiniment préférable
de se tourner directement vers les
versions binaurales : c'est plus
simple, plus efficace, plus fiable et plus économique... |
Notes techniques
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différentes
méthodes de produire et de transmettre du binaural, sur ce site j'utilise la
première et la troisième